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Un peu de musique

Lundi 15 janvier 2007
LE MEILLEUR DU SABRE


La sagesse populaire japonaise assimile souvent le sabre de samouraï à l'honneur du kendoka qui le manie. Croissant de lune, c'est une âme tourmentée qui par sa soif de sang, défend une part de valeurs morales: la loyauté, le bien, la justice et aussi l'art du kendo. Il n'en reste pas moins avant tout une arme acérée, et de ce fait le sabre est dangereux. Dans les légende de sabres on leur attribue des pouvoirs magiques, tel que la capacité d'arreter l'eau, ou dégager une énergie mystique que l'on appelle le Kenki ( ou sinon le "ki" énergie vitale, "ken" du sabre). Ainsi on justifie assez souvent la foile de son porteur par l'influence du sabre sur l'esprit. Mais ce n'est pas le sabre ou la technique qui fait du kendo un art de tuer. Ce sentiment naît de la souffrance et des larmes de sang. ( on dirait la philosophie de Kenshin, le Vagabond) Ainsi tout emploi du sabre est en soit une erreur, car il vole la vie. Et c'est aussi ce qui fascine...

    Pour moi, le meilleur manga qui met le mieux en scène le sabre, est bien sur Kenshin, Le Vagabond de Nobuhiro Watsuki: un trait de dessin merveilleux, une histoire d'honneur, d'amour et de sang qui vous déchire le coeur tellement c'est beau. Ce manga narre les déboires d'un expert en sabre à l'avènement l'ère Meiji. En 1983, le Japon est pris dans une crise structurelle, le pouvoir mis en place depuis des siècle par le gouvernement Tokugawa est vivement contesté. Et des clans se forment pour exprimer leur mécontentement envers la politique adopté face aux armées américaines. Cette ère qui a trop durée doit être détruite. Ainsi le clan Chôshu dirigé par le fervent Kogoro Katsura confie la tâche de se salir les mains à un expert en assasinat "Battosai", premièrement chargé de supprimer les hommes politiques opposés à la révolution, puis chargé de la protection des plus haut gradé du clan. Pour bien comprendre le personnage de "Battosai" Himura alias Shinta ( qui deviendra kenshin) l'assasin légendaire qui n'a jamais failli, il faut en savoir d'avantage sur sa jeunesse: enfant, ses parents meurent du choléra, il est vendu à des marchands, où 3 jeunes femmes s'occupent de lui. Un soir alors que l'ensemble du groupe de marchands voyage de nuit, le convoi est attaqué par des bandits. Presque tous meurent, les trois femmes se sacrifient pour sauver l'enfant et meurent sous ses yeux. Alors que le garçon est sur le point de mourir, un expert en sabre détenteur de la technique Hiten Mitsuhigeri ,le sauve des bandit et décide d'élever l'orphelin qui baptise Kenshin. A l'age de 17 ans le jeune garçon, qui n'aspire qu'au bien des autres, décide envers les avertissement de son maitre de se joindre les patriotes de Chôshu à Kyoto (ancienne capitale du japon) et mettre un terme aux souffrances du peuple encore tourmenté par le régime féodal. Enfant, il tuera, non pour le plaisir mais  pour que derrière ses meurtres naisse une nouvelle ère d'égalité. C'est pendant cette période qu'il fera la rencontre de la femme d'une de ses victimes. Bien sûr il ingnore l'identité de cette femme qui complote son meurtre, à lui qui lui a pris son fiancé. Mais les deux personnages se lient et tombent amoureux l'un de l'autre au fur à mesure qu'il apprennent à se connaitre. La haine et l'amour ne sont séparées que par lépaisseur d'un feuille de papier. Elle se sacrifiera donc elle aussi pour le sauver du complot déjà en marche, laissant derrière elle, le jeune adolescent plein de regrets. Ayant tout perdu si ce n'est son sabre, "Battosai" l'assassin se promet d'employer son sabre jusqu'à la fin définitive des conflits, mais qu'après il s'interdira de tuer.
C'est ainsi que 10 ans plus tard le jeune homme équipé d'un sabre à lame inversée qui lui interdit de tuer, est devenu vagabond et erre dans le seul but de réparer ses erreurs. La révolution Meiji, aura peut-être changé le Japon, mais derrière la paix apparente de la nouvelle ère, la lutte pour le pouvoir continue. Et c'est là que le manga commence, à Tokyo(nouvelle capitale).

En lisant le passé du jeune garçon, les péripécies qu'il a du traverser et les marques de remords qu'il conserve toujours 10 ans plus tard de son amour interdit, je n'ai pu retenir mes larmes de compassion pour cet homme qui a tous sacrifié, sa vie, son amour pour que d'autres vivent mieux dans un futur incertain. Le plus cruel est que le nouveau gouverment sera loin de correspondre aux voeux de celui qui a tant contribué à sa naissance.On éprouve d'autant plus d'émotion que le manga, qui relate les événements 10 ans après, entraine le vagabond pacifiste dans de nouvelles épreuves qui le confronteront au passé d'assasin.
  

par Watabe publié dans : Manga
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Dimanche 14 janvier 2007

Bleach,
    une titre qui a première vue n'évoque rien (et pourtant quand je suis allé vérifier dans le dico j'ai eu pour traduction "détergent")
On diras, qu'est-ce qu'a à voir le détergent dans une histoire de fantome (non, non ce n'est pas une pub pour le nouveau javel +). Et pourtant dès la lecture du premier chapitre, on est entrainé par l'originalité du titre dans une histoire des plus fantastiques. Ichigo Kurosaki,15 ans (pour moi, je trouve qu'il fait plus, genre 17-18 ans. Pourquoi dans les mangas, faut toujours que le héros soit jeune, à croire que dépasser la barre des 20 ans rend un homme incapable de devenir un sauveur...bref je pense que cela à avoir d'une part à la culture nippone qui met beaucoup l'accent sur les études, d'autre part car ce genre de contexte permet d'exploiter les relation entres amis, stress, et bien sûr nous fais découvrir l'irremplacable uniforme feminin des étudiantes japonaises avec leur mini-jupe de +  en + courte, vraiment...) Brefce n'est pas tellement le cas ici, puisque l'accent est mis non pas sur les fabuleux attributs de la gente féminine, mais sur la vie de cet étudiant taciturne et bagarreur qu'est Ichigo. Ayant des cheveux de couleur orange-roux ce qui fait de lui à la fois un sujet de moquerie, et une mauvaise impression vis à vis de ses professeur, notre jeune héros a la faculté de voir les fantomes. Oui, oui, les âme des défunts qui n'arrivent pas à quitter en paix ce monde. Vivant avec ses deux plus jeunes soeur Karin, et Yuzu, la famille est dirigée par un père docteur complètement immature qui passe son temps à embeter ses enfants depuis la mort de sa femme. Un soir alors qu'il rentre chez lui, il fais la rencontre dans sa chambre d'une jeune femme habillée en kimono noir et surtout pourvu d'un sabre très particuliers, en effet s'il ne s'agit pas d'un vulgaire fantome, comment fait elle pour traverser le mur de sa chambre?! La jeune femme( ou fille) se sert alors de son sabre pour "chasser" ou plutôt envoyer un des fantome qui hante la chambre d'ichigo vers un autre monde, soit disant de paix appelé soul society (en  gros elle envoi un autre fantome au paradis). Elle lui explique alors qu'elle est en réalité un shinigami ( ou dieu de la mort chez les japonais) chargé à la fois d' envoyer les bon fantomes à la soul society, et de "tuer" ou plutot "liberer" les mauvais fantomes qu'elle nomme hollow .    Et là tout s'enchaine, Ichigo apprend l'existance des Hollows, de vrais monstres assoiffé par l'énergie spirituelle  des gens et fantomes qu'ils dévorent, sa capacité à voir les fantomes n'est autre que l'émanation d'un niveau spirituel élevé! Ce qui fait de lui et sa famille une cible potentielle des hollows. Aussitôt dis, aussitot fait, la maison est attaqué ce soir là par un hollow que le shinigami échoue à chasser. Seul espoir pour Ichigo de sauver ceux qui lui sont chers, devenir lui même un shinigami en prenant les pouvoir de la jeune femme nommée Rukia Kuchiki.

(oui, c'est moi qui ai changé le texte...)
S'en suivra alors toutes les complication que cela incombe. Pourvu d'étonnat pouvoir et d'un sabre gigantesque, il va devoir se faire à sa nouvelle vie de shinigami, et aider Rukia dans sa chasse aux fantomes.
par Watabe publié dans : Manga
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Dimanche 14 janvier 2007
Pour moi, si je devais me dessiner en manga ça donnerait:

Ayant le type asiatique, c'est pas trop compliqué de m'imaginer en BD...
Pour le fond, au début je voulais mettre un temple shinto, mais cette image était tellement belle, avec toute cette neige...(la colo laisse un peu à désirer, je me suis pas trop foulé sur cette image, mais bon)
Sinon, j'ai fais quelques portraits réalistes.
par Watabe publié dans : Dessins
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Dimanche 14 janvier 2007
Ca me rapelle quelqu'un,

Ajourd'hui en réalisant ces deux dessins du personnage de Mamori tiré du manga Eyeshield 21 (excellent manga sur le football américain, et je sais ce que je dis car d'habitude j'ai en horreur les manga de sport, celui-ci ext vraiment bien réalisé que ce soit au niveau scénario, ou du style de dessin original de son auteur) Bref, je ne pu m'empecher de ramarquer que ce personnage me  rapellait quelqu'un de ma connaissance: en version manga, je trouve la ressemblance troublante!
Bref, c'est peut-être une déformation de mon esprit, car à bien étudier, seule la coupe de cheveux pourrait mettre sur la voie (le manga tirant son origine de caricature, il est normal que le dessin du visage simplifié par le style cache une certaine réalité. On note cependant que certains mangaka utilisent plus le style réaliste que mimique) 
Then...




Si quelqu'un se reconnait...
par Watabe publié dans : Dessins
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Samedi 13 janvier 2007
CONTE ET PASSION

Voilà, une jolie histoire, très poétique qui m'a beaucoup inspirée dans ma jeunesse
(je suis ne suis pas si vieux),  (arretez de vous marrer!) elle est antérieure donc à ma propre naissance, publiée en 1986 aux éditions Duculot  le conte est de Claude Clément, et les illustrations de Frédéric Clément, ce qui ne la rend pas si démodée. Bien au contraire maintenant en 2007 elle me parait des plus belle carreprésentative de ce que l'on oublie trop souvent dans la vie. Il y a des choses comme ça, qui nous rapelle notre misérable condition de piètre humain et qui nous enseigne que la vie n'en est que plus magnifique. Car il y a, à la fois de l'admiration et de la souffrance dans ce qui est insaisissable.

    Ce conte raconte l'histoire d'un peintre dénommé Teiji (eh oui c'est de là que me vient mon ancien pseudo), qui vivait dans un village au Japon. Il n'avait pas son pareil pour saisir au bout de son pinceau la beauté du moindre arbrisseau, de l'herbe la plus fragile ,de la rose la plus fanée. Tous le connaissaient et l'admiraient. On lui demandait de venir décorer maison oubien de peindre un portrait. Teiji était donc un homme riche qui vivait confortablement.
    Mais un jour, alors qu'il s'exercait dans la nature, il vit passer dans le ciel un vol de grands oiseaux blancs. Leur chant était si beau, leur beauté incomparable que le peintre en demeura saisit. Quand il revint à lui, il plia rouleau et pinceaux et se mit en marche vers l'horizon où il les avait vu disparaitre. Il marcha longtemps et atteint au soir la cabane d'un humble pêcheur, qui l'accueillit avec un peu de thé. Teiji l'interrogea, et le vieil homme lui expliqua en souriant que les cygnes blancs passaient au dessus de sa maison chaque année. Il raconta que les oiseaux  venaient de très loin au delà des mers. Ils naissaient dans un pays gelé, appelé Sibérie, et de ce fait vaivaient dans la neige. Sur leur champs de glace, lorsque le froid leur était trop cruel, ils partaient vers des pays moins rudes. C'est ainsi que chaque année certains d'entre eux traversaient le Japon et se posaient dans une île au mileu du lac.
    Teiji voulut aller à leur rencontre mais la traversée du lac était trop dangereuse pour le pêcheur. Ainsi, Teiji retourna chez lui. Mais si confortable était sa maison, il la trouva étrangère. Il était tombé amoureux d'une beauté imcomparable, que son pinceau resterait incapable à saisir. Vendant sa maison et ses biens, il garda son matériel à peinture et se remit en marche. De nouveau il rencontra le pêcheur et trocquant sa forture contre sa frêle barque il entreprit de rejoindre l'île au milieu du lac. Malheureusement, heurtant un iceberg, il chavira et s'accrochant de toutes ses dernière force dans l'eau glacée à une planche il atteignit enfin l'île des cygnes sauvages. Là, transi de froid il retrouva les cygnes. Il voulut les peindre mais son materiel était mouillé, il fut alors saisi d'une grande tristesse. Il attendit en regardant les oiseux le moment de leur départ et tandis qu'ils déployaient leurs ailes blanches s'écria " Qu'importe si le pinceau d'aucun artiste ne parvient jamais à prndre cette beauté inssaisissable! Au moins l'aurais je vue avant de mourir..." Soudain il se sentit des ailes lui pousser, et s'envolant pour rejoindre ses frères, il chantayait d'un chant incomparable.

Ce conte se rapproche un peu de je ressens. En effet je me retrouve dans une situation similaire à celle de Teiji. L'on sait la beauté hors d'atteinte, et pourtant on espère qu'un jour on arrivera à l'atteindre. C'est un peu pour ça que je cherche toujours à me perfectionner en dessin, c'est pour moi la poursuite d'un rêve inaccessible. On tire une flèche, elle parcourt la moitié de la distance qui la sépare de sa cible, puis la moitié de la distance qu'il lui reste à parcourir, (donc en somme encore un quart), la moitié encore , et ainsi de suite sans jamais l'atteindre. Jamais satisfait, on en est conscient et pourtant on continue...

NEVER GIVE UP!!!
par Watabe publié dans : Journal
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