Voilà, une jolie histoire, très poétique qui m'a beaucoup inspirée dans ma jeunesse (je suis ne suis pas si vieux), (arretez de vous marrer!) elle est antérieure donc à ma propre naissance, publiée en 1986 aux éditions Duculot le conte est de Claude Clément, et les illustrations de Frédéric Clément, ce qui ne la rend pas si démodée. Bien au contraire maintenant en 2007 elle me parait des plus belle carreprésentative de ce que l'on oublie trop souvent dans la vie. Il y a des choses comme ça, qui nous rapelle notre misérable condition de piètre humain et qui nous enseigne que la vie n'en est que plus magnifique. Car il y a, à la fois de l'admiration et de la souffrance dans ce qui est insaisissable.
Ce conte raconte l'histoire d'un peintre dénommé Teiji (eh oui c'est de là que me vient mon ancien pseudo), qui vivait dans un village au Japon. Il n'avait pas son pareil pour saisir au bout de son pinceau la beauté du moindre arbrisseau, de l'herbe la plus fragile ,de la rose la plus fanée. Tous le connaissaient et l'admiraient. On lui demandait de venir décorer maison oubien de peindre un portrait. Teiji était donc un homme riche qui vivait confortablement.Mais un jour, alors qu'il s'exercait dans la nature, il vit passer dans le ciel un vol de grands oiseaux blancs. Leur chant était si beau, leur beauté incomparable que le peintre en demeura saisit. Quand il revint à lui, il plia rouleau et pinceaux et se mit en marche vers l'horizon où il les avait vu disparaitre. Il marcha longtemps et atteint au soir la cabane d'un humble pêcheur, qui l'accueillit avec un peu de thé. Teiji l'interrogea, et le vieil homme lui expliqua en souriant que les cygnes blancs passaient au dessus de sa maison chaque année. Il raconta que les oiseaux venaient de très loin au delà des mers. Ils naissaient dans un pays gelé, appelé Sibérie, et de ce fait vaivaient dans la neige. Sur leur champs de glace, lorsque le froid leur était trop cruel, ils partaient vers des pays moins rudes. C'est ainsi que chaque année certains d'entre eux traversaient le Japon et se posaient dans une île au mileu du lac.
Teiji voulut aller à leur rencontre mais la traversée du lac était trop dangereuse pour le pêcheur. Ainsi, Teiji retourna chez lui. Mais si confortable était sa maison, il la trouva étrangère. Il était tombé amoureux d'une beauté imcomparable, que son pinceau resterait incapable à saisir. Vendant sa maison et ses biens, il garda son matériel à peinture et se remit en marche. De nouveau il rencontra le pêcheur et trocquant sa forture contre sa frêle barque il entreprit de rejoindre l'île au milieu du lac. Malheureusement, heurtant un iceberg, il chavira et s'accrochant de toutes ses dernière force dans l'eau glacée à une planche il atteignit enfin l'île des cygnes sauvages. Là, transi de froid il retrouva les cygnes. Il voulut les peindre mais son materiel était mouillé, il fut alors saisi d'une grande tristesse. Il attendit en regardant les oiseux le moment de leur départ et tandis qu'ils déployaient leurs ailes blanches s'écria " Qu'importe si le pinceau d'aucun artiste ne parvient jamais à prndre cette beauté inssaisissable! Au moins l'aurais je vue avant de mourir..." Soudain il se sentit des ailes lui pousser, et s'envolant pour rejoindre ses frères, il chantayait d'un chant incomparable.
Ce conte se rapproche un peu de je ressens. En effet je me retrouve dans une situation similaire à celle de Teiji. L'on sait la beauté hors d'atteinte, et pourtant on espère qu'un jour on arrivera à l'atteindre. C'est un peu pour ça que je cherche toujours à me perfectionner en dessin, c'est pour moi la poursuite d'un rêve inaccessible. On tire une flèche, elle parcourt la moitié de la distance qui la sépare de sa cible, puis la moitié de la distance qu'il lui reste à parcourir, (donc en somme encore un quart), la moitié encore , et ainsi de suite sans jamais l'atteindre. Jamais satisfait, on en est conscient et pourtant on continue...
NEVER GIVE UP!!!
Mythe qui s'est fortement développé pendant la période médiévale au Japon, la chute des fleurs de cerisier est devenue l'icone d'un peuple. Pendant les période de guerre le gouvernement encourageait la population à penser que les âmes des soldats mort au combat se réincarnaient dans les fleurs de cerisier.





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